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Comment lancer un ecommerce dans l'alimentaire ?










Stratégie pour se lancer dans le ecommerce alimentaire. Une opportunité d’avenir.




L’effet de levier que pourrait engendrer internet amène de plus en plus d’entreprises à se questionner quant à l’opportunité de mettre en place un service de vente en ligne.


Je vous livre ma réflexion, 

Imaginons un magasin physique d’alimentaire souhaitant livrer des commandes effectuées en ligne sur une zone géographique donnée.




Cette enseigne devra tout d’abord se poser la question

- (i) d’une stratégie locale en opérant dans la zone où elle est physiquement implantée.
- (ii) ou d'une stratégie globale en s’implantant dans des régions où elle n’est présent dans la région que grâce à son service de e-commerce. Se pose ici la question de la logistique et de l’acheminement de denrées périssables. Pour éliminer ce problème, se concentrer sur des produits à forte viabilité (vins, pâtés de campagne, boites de conserve, etc.).


Il conviendra également d’identifier les critères justifiant l’entrée ou non de l’enseigne sur le marché alimentaire online ; trouver des solutions et d'identifier les facteurs clés de succès ; et d’anticiper les problèmes auxquels l’entreprise pourrait être confrontée.



Un ecommerce dans l’alimentaire = des opportunités !


Typologie probable du client : Dans le cas de l’alimentaire, le client est principalement composé de personnes issu de la classe moyenne supérieure et de personnes âgés.

En effet,  les emplois du temps chargés de la population active laissent peu de temps pour faire les courses et sont de plus en plus vécu comme une corvée.
A cela s’ajoute, une population vieillissante (dont plusieurs individus ont une mobilité réduite) de plus en plus demandeuses de services à domicile.




Évaluer le marché potentiel et focalisez-vous sur les limites du marché



Actuellement, le marché de l’alimentaire se développe assez rapidement et cela tendance est directement corrélé avec l'augmentation du nombre de foyers ayant accès à Internet.


Selon une étude du CREDOC, il est estimé qu’en France on retrouve plus de 25 millions de cyberacheteurs. Toutefois, alimentaire n’est pas parmis le top 3 des achats en ligne. En effet, la préférence d’achat des cyberacheteurs concerne d’abord les biens de type tourisme, les produits informatiques et les produits culturels.




Le classement ci-dessous réalisé par le baromètre FEVAD positionne les achats alimentaires en ligne à la 10ème place.




Note importante : il est estimé que la vente en ligne ne représente que 1% du chiffre d’affaires des grandes enseignes alimentaires. Bien que ce marché soit en pleine croissance, les revenus espérés restent assez limités.
Lorsqu’on ouvre un e-commerce, il faut garder les pieds sur terre et ne pas espérer brasser des centaines de milliers d’euros dès la première année d’exercice. Une étude du FEVAD, ci-dessous, révèle que 3 e-commerces sur 4 réalisent moins de 100 transactions par mois.


Pourquoi les ventes de produits alimentaires en ligne ne décollent pas ?

Pour 4 raisons :
1. Parce que les produits sont plus chers que dans les magasins physiques.
Le surcoût d’un « panier » virtuel est estimé à +13% par rapport à un caddy de supermarché. Ce surcoût est surtout lié à la livraison qui augmente le prix final.
2. Les coûts de livraisons à domicile sont un frein important dans ce secteur où il faut également accuser des retards et des erreurs dans les commandes. Ces contretemps sont difficilement acceptés par les consommateurs lorsqu’il s’agit de produits alimentaires.
Par ailleurs en province, les internautes doivent vérifier que la zone où ils habitent est éligible à la livraison et doivent parfois attendre 48 heures avant de recevoir leurs colis.
3. La conséquence des frais de livraisons élevés est que pour rentrer dans leurs frais, les consommateurs ont tendance à faire de plus grosses courses sur internet 1 à 2 fois par mois maximum, donc ils commandent en ligne moins souvent.
4. Le e-commerce de l’alimentaire sur internet est un marché de niche adressé à un profil-type d’acheteur : un couple de citadins, de la catégorie moyenne supérieur avec enfant. Et les plus gros marché concernent les grandes villes, et notamment Paris.

Si vous arrivez à régler les 4 problèmes ci-dessus, alors vous avez de grandes chances de succès dans le ecommerce alimentaire.

Mesurer l’intensité concurrentielle
Pour connaitre les parts de marché actuelles des concurrents, vous devez réaliser une étude de marché. C’est un indispensable de la création d’entreprise et que vous savez certainement faire.




Faire le bilan des compétences de l'entreprise

A savoir est-ce que votre entreprise a les moyens financiers, techniques et humains pour transposer son activité sur internet et est-ce que l'entreprise dispose des qualités requises pour répondre rapidement à la demande des consommateurs sur internet. Il faudra prendre en compte le traitement des commandes, la préparation des commandes et la livraison des commandes. De plus, il y a la mise à jour du site web, etc.
Est-ce que le personnel actuel sera capable d’effectuer les nouvelles tâches d'administratives sans formation préalable. Le cas échéant, l'entreprise devra former ses équipes.


Stratégie pour se lancer efficacement sur le ecommerce alimentaire

1. L'entreprise doit être prête à investir dans la vente sur Internet. Pour cela, elle doit améliorer ses capacités de livraisons et le cas échéant dissocier son magasin physique et online en créant une entité autonome de vente exclusivement dédiée à la vente sur internet.
2. L'entreprise doit ensuite mettre en place un système de gestion des stocks afin de suivre efficacement ses achats fournisseurs et suivre les commandes de ses clients.
3. L’enseigne devra estimer les surcoûts lié au traitement informatique de la commande, sa préparation et sa livraison. La plupart des enseignes propose la gratuité de port (à condition de commander tous les mois) pour un minimum d’achat équivalent à 210 euros chez carrefour, 200 euros chez Houra.fr, ou 180 euros chez Auchan, 190 euros chez Monoprix. Ces montants sont astronomiques pour absorber la lourdeur des frais de port.
Ceci  est un frein pour le cyberacheteur et il faut envisager des conditions de port beaucoup plus avantageux.
4. Le surcoût d’un « panier » virtuel étant estimé à +13% par rapport à un magasin physique. Il faudra réduire ce surcoût.
5. L'entreprise doit investir dans la formation de ses employés.
6. L’entreprise doit proposer différents mode de livraisons.
Certains clients préfèreront avoir le choix entre l'alternative la livraison à domicile, le retrait en point relais ou en magasin traditionnel. L’entreprise doit être sûre de pouvoir garantir la livraison des commandes car l'impossibilité de livrer dans les délais entraînera une perte inévitable des. L'entreprise doit bien s'assurer qu'elle est effectivement capable de tenir ses engagement de livraison autrement il est inutile de se lancer dans un tel projet.
La logistique est le casse tête de tous les e-commerces d’autant plus lorsque votre BFR (besoin en fond de roulement) est positif.




Au final, je n’ai jamais dit qu’ouvrir un ecommerce dans l’alimentaire est une chose facile mais il y a dans ce domaine un fort potentiel de croissance à qui saura lever les verrous et freins associé à cette activité.






Crédit : http://www.freedigitalphotos.net/images/Business_People_g201-Businessman_Sketch_On_White_Board_p121565.html

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Vos réactions : Laisser un commentaire

  1. excellent article .
    j'aime beaucoup tous ces informations pour connaitre comment lancer un e-commerce alimentaire .
    merci pour le partage .

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