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Comment ouvrir mon épicerie ? Les clés pour y arriver





De plus en plus de cadres excédés par le rythme frénétique d’un travail pénible ou écrasés par la pression exercée par leur hiérarchie, décident de ne plus sacrifier leur santé pour un travail. 

Après tout, nous n’avons qu’une seule vie et ceux-ci en quête de sens et d’autonomie décident de plus en plus de se tourner vers les métiers de l’artisanat.









Pour ces ex-cadres, le plaisir au travail prévaut au prestige du diplôme ou de la fonction. Et Selon l'Insee, le nombre d’ex-cadres parmi les créateurs-repreneurs d'entreprises artisanales était en hausse, ils étaient de 18% en 2010.


La crise économique aidant et les « mises aux placards » ont accentué le désir d’explorer et le passage à l’action vers les métiers manuels du bois, des bâtiments ou de la restauration. Parmi les nombreuses possibilités d'activités, un certain nombre de personnes ont décidé de s’orienter vers les métiers du commerce alimentaire de proximité en ouvrant par exemple une fromagerie, une épicerie ou une supérette.


Si vous souhaitez lancer une activité dans le domaine du commerce alimentaire, vous vous demandez peut être si vous êtes vraiment fait pour le métier de commerçant ? 


Lisez la suite et faites-vous votre propre idée. 


L’organisation du marché du commerce de proximité


En 2014, le nombre de commerces de proximité de type supérette étaient de 3354 établissements (source : Insee 2014) pour un chiffres d’affaire d’environ 8 milliards d’euros (un chiffre d’affaires qui est relativement stable depuis les 4 dernières années).


Le format supérette est très séduisant, c’est pourquoi, on assiste depuis plusieurs années à l’intensification du développement des commerces de proximité sous l’impulsion des entreprises de la grandes distribution (carrefour, monoprix, système U, etc.). 


Soyez donc conscient que l’intensité concurrentielle exercée par les grandes surfaces alimentaires et le hard-discount est bien présente dans ce secteur.


Toutefois, au cœur de leur stratégie de déploiement pour renforcer leur maillage territorial, les grands groupes délaissent volontairement certaines zones rurales et des petites villes où le nombre de clients potentiels ne rentrent pas dans leur cahier des charges. Il y a donc des « zones vides » dont les marchés sont à prendre. Par ailleurs, si la concurrence est certaines sur le marché alimentaire généraliste, il encore possible au cœur des grandes villes de tirer son épingle du jeu grâce à l’hyper-spécialisation. Ce que vous devez donc faire pour sortir du lot, est de proposer des produits spécifiques que ne proposent pas les commerces environnements. Par exemple, proposer des produits du terroir, ou se spécialiser dans le vin, le saucisson ou les épices.


Savoir analyser votre marché et les attentes des clients vous permettra de proposer des services différenciant (heures d’ouvertures, livraisons à domicile, séances de dégustations, etc…). Avec un taux de survie à 5 ans de 73,3% pour les Supérettes (source : Insee 2006), cela signifie qu’il est tout à fait possible pour vous de faire prospérer votre commerce.


Quelles sont les différentes formes d’enseignes alimentaires ?


- Les réseaux de franchises : pour vous lancer, vous pouvez choisir de devenir franchisé. C’est un moyen très rapide de lancer votre commerce de proximité en limitant les risques de défaillances de votre commerce. Avec cette solution, vous restez le propriétaire de votre commerce mais en tant que franchisé, vous avez obligation de vous approvisionner auprès de la centrale d’achat du réseau de franchise. De plus, vous devrez verser chaque mois un certain pourcentage de votre chiffre d’affaires à la tête du réseau.


- Les succursales : le système est identique à celui de la franchise sauf que votre établissement reste la propriété de l’enseigne. Vous serez donc embauché en tant que gérant-salarié.


- Les commerces indépendants : vous allez certainement préférer ce choix aux deux précédents si vous êtes las de la pression exercée les vos objectifs et pour vous affranchir « de l’œil de Moscou du patron ». Vous êtes libres de gérer votre commerce comme bon vous semble et vous avez même la possibilité de vous associer en groupement d’achat avec d’autres indépendants pour profiter de conditions avantageuses d’approvisionnement auprès des centrales d’achat.


Selon l’Insee en 2014, il y a eu 428 créations de supérette contre 272 en 2013 avec une moyenne de gains de 515 000 euros/an et par enseignes.


Avez-vous le profil idéal ?


Aucun diplôme n’est nécessaire pour ouvrir votre épicerie. Et bien souvent les commerces sont tenus en couple. 
Si l’autonomie est bien réelle dans ce métier, la charge de travail est assez conséquente, vous devez être prêt à travailler 12 heures par jour et le métier nécessite de savoir très bien gérer ses stocks de produits, ses marges et sa rentabilité car dans le commerce, les achats représentent près de 80% du chiffre d’affaires. L’affaire se complexifie si vous vendez des produits frais et périssables qui se conservent peu de temps. Par exemple, un caviste aura moins de problèmes de rotation des stocks qu’un vendeur de fruits et légumes dont les stocks doivent être renouvelés presque quotidiennement. 


Comment vous installer ? 

La reprise d’un fonds de commerce est le procédé le plus efficace pour s'installer, en particulier dans les villes et les zones touristiques. Quant à la création pure en zone urbaine, elle devient de plus en plus marginale car les villes sont saturées en commerces.


En ce qui concerne la création de commerces de proximité dans les zones rurales, celle-ci se développe de plus en plus à cause de la saturation des zones urbaines.


Pour le coût d’installation, celui-ci dépend de plus paramètres qui varient selon les villes, villages, surface de vente ou réseaux de franchises. A noter que pour la conservation des produits frais, des investissements élevés sont à prévoir pour du matériel comme les rayons réfrigérés et les chambres froides qui devront également être renouvelés tous les 10 ans. Et pour rentabiliser votre commerce et vos investissements, les prix de vos produits seront librement déterminés par vous en tant que gérant.


Enfin, le choix de votre statut juridique nécessite de prendre un temps de la réflexion car cela peut avoir des conséquences importantes aussi bien sur votre projet que sur votre vie patrimoniale, fiscale et familiale.
Si vous souhaitez impérativement rester seul, votre choix se portera plutôt vers l’EI ou l’EURL. Traditionnellement, les commerçants choisissent l’entreprise individuelle (EI) pour exercer leur activité, toutefois, il est important d’être prudent avec cette forme juridique car il n’existe pas, sous cette forme, de distinction entre le patrimoine de l’entreprise et celui du commerçant. Les dettes de votre entreprise sont les vôtres. Votre patrimoine n’est donc pas protégé.
C’est pourquoi, de plus en plus de commerçants optent pour la forme sociétale (à partir de 2 associés) pour créer une société juridiquement distincte du ou des associés fondateurs. Ce qui met à l’abri des créanciers.


Une assurance multirisques pour commerce est obligatoire


Votre commerce peut être le théâtre d’accidents regrettables. Le choix d’une assurance multirisques pour commerce est donc nécessaire pour garantir vos équipements professionnels et préserver votre chiffre d’affaires en cas d’arrêt ou de perte d’activité suite à un sinistre (incendies, dégâts des eaux, actes de vandalismes, détériorations de marchandises, bris de glace ou le vol).

Afin de ne pas avoir à débourser une importante somme directement avec vos finances et vos biens, votre assurance multirisques commerce doit être globale et offrir toutes les garanties indispensables comme les garanties qui sont proposées par cette offre.


Les deux principales difficultés du métier que vous devez anticiper avant d’ouvrir votre commerce sont :


• La saisonnalité de l’activité si votre commerce est localisé dans une zone touristique, avec des écarts de fréquentation sur l’année qui peuvent poser des difficultés de gestion des stocks, gestion du personnel et impacter votre chiffre d’affaires.

• Depuis le 4 août 2008, la loi de modernisation de l’économie autorise sans contrainte la création de commerces dont la surface est supérieure à 300m² jusqu’à 1000m² alors qu’auparavant la création de supérettes étaient limitées à des surfaces de 300m² maximum, cette augmentation de la superficie de vente des magasins contribue donc à intensifier la pression concurrentielle sur les supérettes.


Pour aller plus loin, rapprochez-vous des principales organisations professionnelles :

FNDE : Fédération Nationale de l’Épicerie 
FCD : Fédération des entreprises du commerce et de la distribution 
CGAD : Confédération Générale de l’Alimentation en Détail














Crédit image : http://www.freedigitalphotos.net/images/welcome-to-our-new-restaurant--photo-p311610

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